La toute première exhibition

Pour la 1ère fois, Karen accepte de s’exhiber et même beaucoup plus

Le tout début, il y a 22 ans.

Karen et moi, Jean, étions mariés depuis 5 ans déjà lorsque cette première est arrivée pour notre plus grand plaisir. Mon épouse, Karen est mère de famille à la maison et moi, son mari, Jean, chauffeur routier France/Europe toute la semaine. Tous les ans, pour notre anniversaire de mariage, nous avions pris l’habitude de fêter cet heureux événement chez nous, dans l’intimité, avec un repas particulièrement festif tout au champagne et surtout une ambiance très érotique voir même pornographique.

Depuis longtemps déjà, j’avais un fantasme qui m’obsédait : Voir mon épouse faire une fellation à un inconnu et même plus, pourquoi pas…Cette obsession me prenant véritablement la tête, je me décidais à lui en faire la révélation pour le soir même. Mais, la connaissant, je savais qu’elle n’allait pas recevoir mon fantasme sans rechigner. Mais, que nenni, ce serait tout de même pour ce soir. Lâchement, ce soir là donc, j’ai profité de son goût très prononcé pour le champagne pour la libérer de sa pudeur qui pouvait la bloquer à accepter de prendre un amant. Comme à l’accoutumé, elle s’était choisi une tenue on ne peut plus sexy. Le repas « tout au champagne », arrivant au dessert, et après la 4ème bouteille terminée, j’entamais une discussion et proposais de nous libérer de nos fantasmes respectifs, sans fausse pudeur et sans mensonge. Tout au début, Karen était un peu dubitative à la réalisation cet exercice. Alors je proposais de commencer et de lâcher ma 1ère salve. Après quelques réels compliments sur la beauté de ses trésors, je lui révélais une première partie :

¬ « tu sais que je suis très attiré par ta magnifique poitrine, ton splendide minou et ton joli petit cul. Ils ont toujours provoqués de nombreux fantasmes en moi. Et en premier, te voir les exhiber. C’est pour cela que je suis spécialement « en forme«  lorsque nous passons nos vacances au bord de la mer et que tu fais les seins nus. Voir les regards des hommes sur tes nichons et ton cul me procurent un plaisir fabuleux et agrémentent mon fantasme. Le deuxième volet de ce fantasme serait de voir un inconnu te caresser les seins et constater ainsi ton excitation en voyant tes tétons pointer sous ses caresses. Et du même fait, voir une forte érection de la part de l’heureux calineur. Et comme je suis, aussi, très attiré par ton joli minou, il me serait très agréable de te voir t’exhiber en nu intégral. Bien sûr, l’inconnu aurait le privilège de caresser aussi ton minou. Je pourrais ainsi très vite constater l’excitation que tu pourrai en tirer.

¬ Tu veux dire que tu aimerai voir un gars me caresser et me branler en public ? Devant tout le monde ? Tu n’en serai même pas jaloux ?

¬Exactement, ça me fait super-bander que d’y penser. Et jaloux, pas du tout, je serai le plus heureux des maris. Bien sûr que de le faire en public n’est pas spécialement une obligation. Que cela puisse se passer en privé, en trio, serait encore mieux. Comme ça, tu pourrais toi aussi le caresser et le masturber.

¬En fait tu voudrais que je fasse les préliminaires avec un gars, pour finir, je suppose, par baiser avec lui, devant toi. En clair, voudrais-tu que nous baisions en trio ? ou préfèrerais-tu que je prenne un amant. ?  Avec ou sans toi ? Un seul ou plusieurs tant que nous y sommes ? Alors là, c’est la meilleure.Tu me prends pour une pute ou quoi ?

¬J’étais sûr que tu allais mal réagir. D’abord, pour ce qui est du nombre ce serait à toi de décider. Ensuite ce ne serait qu’une fois, pour un essai, pour voir. On ne sait jamais, on pourrait trouver ça très excitant. Ensuite tu parles de faire la pute. Ce n’est pas cela. Que tu sois beaucoup plus coquine de temps en temps, ça me plairait beaucoup. Si j’ai épousé une femme, c’est certes pour fonder une famille, avoir des enfants mais aussi pour une complicité sexuelle. Tu n’es pas spécialement coincée quoique réticente à parler de sexe. Tu me connais. Tu sais que je ne suis pas jaloux tant que tout se passe en complicité. Lorsque tu te fait draguer ou que tu fais visiblement les yeux doux à un gars, je ne t’ai jamais fait de scène. Mais je ne t’ai jamais interdit d’aller plus loin. Effectivement, j’aimerai que nous puissions essayer une fois un trio, ensuite nous pourrions en discuter. Ce ne serait pas pour ne faire ça qu’en trio, mais, qui sait, une fois de temps en temps, pourquoi pas.

Voilà, je t’ai avoué mon fantasme. A toi maintenant. »

Et là j’ai eu ma surprise.

« ¬D’abord, comment es-tu sûr que je ne vais pas plus loin ? Hé bien moi, j’ai deux fantasmes bien distincts. Le premier, j’aimerai bien le faire, mais pas le deuxième.

En premier, comme toi, j’aimerai faire du nu intégral en public. Tu sais que je suis fière de mon corps, de mes seins et de mon cul. Je ne suis veffectivement pudique et c’est pour ça que je fais les « seins nus » sur la plage et que je mets facilement des décolletés profonds. J’aime voir les regards des hommes s ‘exciter en me regardant. Je sais que c’est un peu prétentieux de ma part et c’est pour cela que je ne te l’ai jamais proposé le nu intégral. Mais puisque tu dis que cela te plairait, je suis entièrement d’accord pour le faire et même, pas spécialement dans un camp nudiste.

Le second, ce n’est surtout pas pour le faire, mais je fantasme souvent en me voyant assise sur un muret, les jambes écartées, seins nus, la jupe retroussée et me faire faire des cunnilingus par 4 ou 5 gars à la queue leu leu, chacun leur tour. Mais après, ils s’en vont et d’autres prennent leur place.

 ¬ Et toi, que fais-tu ? Tu les suces aussi ?

¬ Non, je n’ai pas ton fantasme, ce n’est que pour me faire faire des cunnilingus pour mon seul plaisir par plein de mecs que je ne connais même pas, certains me caressent les seins pendant que je me laisse sucer. J’en caresse moi aussi quelques uns. Je ne sais même pas d’où ils viennent. Ils sont là et ils me bouffent la chatte.

¬ Et dans ton fantasme, tu jouis, tu ressens du plaisir ?

¬ Ha ça oui, je jouis à chacun d’eux ! Mais je n’ai pas le fantasme ni de le faire ni d’aller plus loin. Il ne se passe rien après. »

Ainsi, nous avons parlés de nos fantasmes respectifs pendant plus d’une heure en les détaillant au plus prêt. Puis, super excités, nous sommes allés nous coucher pour faire l’amour comme des sauvages. Karen était tellement excitée qu’il m’a fallu la finir au godemichet et vibromasseur pour la rassasier définitivement. Mais autant le gode que le vibreur m’ont permis de simuler une partouze avec plusieurs mâles. Et le principal résultat de cette simulation avait été qu’elle avait non seulement très apprécié les pénétrations à la chaîne ainsi que les doubles pénétrations mais qu’elle avait demandé d’elle même de nombreux suppléments. Elle s’était endormie épuisée mais totalement rassasiée. Elle avait terminé par un :

¬ « c’est dommage, mais je suis vraiment trop fatiguée. J’aurai bien continué encore un peu ! »

Il va bien sûr de soit que cette révélation avait réveillé en moi un énorme espoir que je ne pouvais pas négliger. Dès le lendemain midi, au déjeuner, je remettais notre discussion sur la table. Et en fin de compte elle fini par m’avouer qu’après y avoir réfléchi, il se pourrait qu’elle soit intéressée par mon fantasme à condition que nous fassions des essais par paliers avec une discussion entre chaque pallier. Encore une fois, nous avons passés l’après midi au lit ou j’ai renouvelé la simulation de partouze avec une Karen totalement consentante et maxi demandeuse. Alors lorsque je lui proposais, en pleine excitation, de mettre notre fantasme en réel, elle m’a répondu sans fausse pudeur :

« ̶c’est à dire qu’en deux fois j’ai déjà prit cher des deux côtés. Alors OK je suis d’accord pour faire un essai mais je préférerai y aller doucement.

De là nous avons prévu une série de sorties prévoyant pour chacune d’elles une progression dans nos désirs tout en prévoyant aussi quelques interdictions ainsi que quelques obligations. J’avais compris, pour commencer, que si ces essais allaient me coûter cher en vêtements TRES sexy, préservatifs et lubrifiant, cela en valait la peine. En fin de soirée nous avons fixé une première date pour un premier essai « exhibition et peut être caresses réciproques ». C’était pour le samedi suivant. Pendant la semaine, Karen devait faire les premiers achats car elle exigeait que tous les vêtements et dessous sexy devraient être à son goût, renouvelés et NEUFS. Toute la semaine je ne pensais qu’à ça et lui demandais des résumés tous les soirs au téléphone. La première interdiction était: pas de copains, de membres de la famille, ni de collègues ou de connaissances même éloignées- aucune pénétration sans préservatifs même pour moi, arrêt immédiat en cas de refus d’elle ou de moi, un mot de passe pour signaler « un problème » (pas ça, pas plus loin, pas lui…) et un autre pour tout arrêter sans discussion possible. Et le samedi est arrivé.

Nous sommes partis vers 21 heures. Des collègues m’avaient signalé quelques lieux de réputation érotiques dont 2 à plus de 100 kms de chez nous. D’un commun accord, nous avons opté pour le lac d’Uzurat à Limoges, lieu que je connaissais bien. Nous y sommes arrivés vers 22 h 30. Durant tout le trajet je m’efforçais de maintenir une excitation maximum en lui caressant les cuisses, la chatte très humide et les seins aux tétons en érection. Nous nous sommes garés sur le parking dans un coin à peine éclairé par une lune complice. Après une petite demi heure d’observation, ayant compris le fonctionnement, nous avons décidés d’aller « nous promener » autour du lac. Karen portait une mini-jupette raz la touffe sans culotte, des bas résilles élastiqués à couture, chaussures à talons pas trop hauts, et un chemisier très décolleté, agréablement transparent qui laissait deviner un redresse seins de dentelles blanches et de larges mamelons bien dessinés aux tétons dressés avec arrogance. Ce que nous avions prévu c’est rapidement vérifié. 100 mètres plus loin nous étions déjà suivis par deux gars qui ont réglés leur vitesse à la notre. De temps en temps, je laissais ma main descendre pour caresser les fesses rebondies sous la jupette collante. On pouvait entendre quelques commentaires chuchotés, surtout que Karen s’efforçait à bien chalouper sa démarche. Les quelques caresses descendues trop bas m’amenant à dénuder un peu plus les cuisses de mon épouse, celle ci m’a conseillé de ne pas trop exagérer afin de lui éviter un viol. Au fond de ce lac il y avait « un ascenseur à truite ou saumon », alors nous avons quittés le sentier pour aller nous asseoir sur l’herbe face au lac. Nous avons commencés un flirt assez coquin ou nos suiveurs n’avaient aucune difficultés pour comprendre que mes mains baladeuses fouillaient autant dans le décolleté que sous la jupe. Ils se sont assis en face de nous à quelques métrés. Karen me laissait lui caresser la chatte sans rechigner et même en ne retenant pas quelques gémissements discrets. Elle répondait avec fougues à mes baisers. Lorsque je passais de dessous sa jupe à son décolleté, elle gardait les cuisses bien écartées, exhibant ainsi sa courte toison luisante. En caressant ses deux magnifiques nichons, j’écartais en même temps le chemisier offrant ainsi le magnifique spectacle d’un 110 C bien laiteux aux regards intéréssés de nos deux voyeurs. Dans le creux de l’oreille je demandais si je pouvais leur faire signe de se rapprocher. Elle me donna son accord dans un baiser bien baveux. Je n’ai pas eu à insister. J’ai pu les voir « ramper » pour se placer au plus prés de Karen. Très vite deux mains se sont posées sur les cuisses et ont commencés à remonter pour se cacher sous la jupe. Karen n’a pas résisté lorsque je l’ai basculée pour l’allonger sur l’herbe. Alors que je tétais un de ses seins je pouvais constater que nos deux lascars avaient un large boulevard entre les cuisses écartées de ma femme. Ils l’ont caressée et branlée un bon moment en alternance, lui tirant de longs soupirs de plaisir. Je pouvais téter des tétons d’au moins 2 cms . Elle avait les seins incroyablement durcis par l’excitation. Elle était en train de s’abandonner à nos caresses. De temps en temps, je voyais une main venir malaxer un sein libre. Ils avaient retroussé sa jupe complètement et le plus jeune d’entre eux s’étant positionné entre les cuisses largement écartées lui prodiguait un cunnilingus magistral et très jouissif. Karen a laissé le jeune homme la lécher un bon quart d’heure. Après avoir jouit par deux fois, dont la deuxième assez bruyamment, elle l’a laissé se dégager de son entre cuisse. Il s’est allongé à ses côté et après un long baiser très appuyé il lui a demandé si cela lui avait plu. Karen l’a regardé d’un regard câlin pour lui répondre qu’elle avait beaucoup aimé et qu’il était visiblement très doué pour ce genre d’exercice. C’est là qu’il lui a demandé si elle pouvait lui rendre la pareille. Elle hésita quelques seconde avant de lui répondre :

« ¬ OK mais seulement si tu mets une capote. Je n’avale que le plaisir de mon mari. »

Comme lui même paraissait désorienté, j’ai compris qu’il était « désarmé », alors je lui ai rapidement glissé un préservatif dans la main. Il s’est redressé et à descendu son pantalon sous le regard intéressé de Karen qui s’impatientait de connaître ce sucre d’orge. Lorsqu’il a descendu son slip, le diable a jailli comme un ressort. Ce qui a étonné Karen qui n’a pas retenu un petit cri de surprise autant que de satisfaction. Effectivement, le sexe présenté avait l’air d’être à son goût et était en forte érection mais surtout de taille très correcte (dans les 18- 9 facile). Ma femme le regardait souriante et avec gourmandise mettre le préservatif. Il était rose et ainsi elle savait donc qu’il serait au goût de fraise (tous les préservatifs que nous prenons sont au goût de fruits). Celui que j’appellerai Paul s’est mit à genoux et a présenté sa bite devant la bouche entrouverte de ma femme. Ma queue à moi, emprisonnée dans son slip me faisait un mal de chien tellement mon érection était forte. J’allais enfin voir une bite inconnue entrer dans la bouche de ma femme. Yves, le copain, venait de faire le calcul : cunnilingus = pipe. Alors, à son tour, il s’est placé entre les cuisses toujours largement écartées pour lui prodiguer un cunnilingus prometteur à une pipe libératrice.

Karen avait prit LA CHOSE en mains et la caressait tendrement, des deux mains. Et après un petit bisou sur le gland comme elle fait toujours, j’ai vu la bouche s’ouvrir, et la tête avancer vers la gourmandise offerte. Elle le fit entrer au plus profond de sa gorge. Puis après une sorte de grognement d’étouffement elle l’a faite ressortir lentement, très lentement. Je pouvais très bien voir les joues se gonfler et se dégonfler au rythme de la succion. Je connaissais trop bien sa façon de faire et les sensations que Paul devait ressentir. Il regardait cette salope inconnue qui lui faisait une pipe fabuleuse. Après s’être amusée avec le gland en le mastiquant comme un chamalot entre le palais et sa langue, elle le fit replonger au fond de sa gorge. Je pouvais entendre un grognement étouffé que Karen laissait rouler du fond de sa gorge et les gémissements de plaisir de Paul qui se complaisait dans la douce moiteur de la bouche. Elle l’a sucé ainsi 5 bonnes minutes. Il était tout de même assez résistant le Popaul, car pour résister plus de cinq minutes à une pipe de Karen, il faut être assez résistant. En même temps qu’elle suçait Paul elle trémoussait ses fesses, excitée du cunnilingus endiablé d’Yves encouragé par le bien être de son copain. Tout à coup, Paul a bloqué lé tête de Karen laissant sa bite se vider dans le préservatif au fond de la gorge profonde et chaude de ma femme. Elle même avait prit Paul entre ses bras, le serrant par les fesses comme pour le garder le plus longtemps possible et le faire entrer encore plus profondément. Maintenant, Karen grognait fortement tandis que Paul finissait sa jouissance en la traitant de salope et de garage à bite ce qui n’ était certainement pas pour déplaire à ma femme. Paul s’est dégagé du « garage » et s’est rallongé, haletant, aux côtés de la salope suceuse. Elle continuait a prendre du plaisir sous la bouche d’Yves. Elle lui caressa les cheveux tendrement en lui disant d’une voix rocailleuse :

« ¬ Allez viens, c’est ton tour maintenant, moi j’ai déjà jouis plusieurs fois avec vous. ». Pour résumer, elle a fait une bonne pipe à Yves. Ensuite, celui-ci satisfait, nous avons discutés dix bonnes minutes. Karen, Paul et Yves encore au paradis se sont rhabillés et après les remerciements nous sommes repartis. C’est seulement là que nous nous sommes aperçus que nous avions un couple comme spectateur assis sur le banc au bord du sentier. Ils nous ont souris et la femme a félicité Karen pour sa beauté ainsi que pour sa prestation.

Puis nous sommes repartis vers Toulouse. Pendant le trajet, alors que je caressais la chatte ruisselante de mon épouse exhibitionniste, elle me décrivait les sensations reçues, les jouissances intériorisées, les envies non dévoilées, les idées qui lui étaient passées par la tête. Elle a tout de même avoué que la partie cunnilingus lui avait beaucoup plu et les pipes lui avaient procurées deux fortes jouissances, elle avait même visionné une double pénétration avec ses deux inconnus. En résumé, cette première soirée très érotique lui avait beaucoup plu, elle avait été tout de même surprise d’avoir oser accepter de les sucer ainsi. Elle n’avait pas cru en arriver dès la première expérience à faire des pipes à deux gars aussi facilement mais surtout d’y avoir prit autant de plaisirs avec 3 bonnes jouissances.

Cette première expérience très réussie laissait supposer un très bon développement de mon fantasme devenu le fantasme commun à notre couple.

Cette 1ère expérience c’est réellement passé il y a 17 ans maintenant et nous sommes devenus un couple candaulisme très assidu. Et pour le moment 17 ans d’un bonheur incomparable.

A la prochaine , f.tyroler2@oange.fr

Histoire de Tyroler

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